Depuis quelques temps déjà, les nouvelles liées à la santé de notre planète sont plutôt pessimistes. Cela peut faire naître en nous un stress, une déprime, une panique, des réactions plus ou moins extrêmes selon la personne. Et vous savez quoi? C’est ok. Quand le contexte de base est si éloigné de l’objectif final, il est tout à fait normal de se sentir dépassé.e.

Des définitions pour comprendre : 

  • L’éco-anxiété est une forme de stress pré-traumatique, une « mélancolie du futur ». C’est se sentir impuissant.e face à un avenir incertain.
  • La solastalgie est une détresse rétrospective, un peu comme la nostalgie. Les ressentis se font dans l’environnement actuel : on regrette ce qu’on a perdu.

Quelques chiffres (sur 1066 témoignages*) :

  • 90% des répondant.es se déclarent anxieux.ses face à la dégradation de l’environnement.
  • Pour 1/3 des participant.es, cette anxiété n’est pas liée uniquement à la dimension écologique. (La source d’anxiété leur provient également du contexte géopolitique, social, individuel, etc.)
  • Plus de 83% des interrogé.es ressentent d’autres sentiments que l’anxiété : colère, peur, tristesse, espoir (cité 53 fois).
  • Pour 61% des personnes, l’éco-anxiété les pousse à agir. Pour 30%, elle les paralyse dans l’action. Et pour les 9% restant, il y a un oscillation entre désir d’agir et sentiment d’impuissance.
  • À la question « Pensez-vous qu’il y a une corrélation entre notre rapport à la nature et notre santé psychique et physique ? », plus de 96% des personnes répondent « oui », et associent des sentiments très positifs aux moments passés dans la nature.

Célébrer les « petites victoires » peut avoir un effet sur le sentiment d’impuissance : se réjouir d’avoir influencé un proche à changer une habitude, se féliciter d’avoir réussi à tenir une bonne habitude plus d’un mois, ou d’avoir testé quelque chose de nouveau cette semaine… 

L’objectif, c’est d’accepter ses sentiments, tendre à vivre petit à petit en accord avec ses valeurs. Et surtout, essayer de déculpabiliser… On ne peut pas être au top tous les jours, donc le mieux reste de se concentrer sur ce qu’on a fait de positif jusqu’à présent.

Aussi, il est difficile d’influencer dans le bon sens et d’agir, si nous sommes nous-mêmes dans un mauvais état d’esprit. Pour s’aider, il peut être bon de se reconnecter à la nature, prendre du recul, ou de se faire accompagner si le mal-être ne peut pas être affronté seul.e.

Reconnecter avec la nature.

Ce que nous voulons au sein de ManaMani : être les moins cafardeuses possible. #spreadpositivity  

Le but n’est pas qu’on se mette des œillères, loin de là. Nous souhaitons vous aider à aller toujours plus loin dans cette démarche, vous donner les clés pour positiver, agir avec le sourire, débattre intelligemment, se coucher le cœur plus léger.

La confrontation avec l’entourage est parfois source de conflits, vous avez l’impression de passer pour « le/la pessimiste », « le/la rabat-joie de service ». Cela ne doit pas vous décourager. Vous trouverez toujours une personne prête à vous écouter, à s’intéresser, et à se lancer. Et dites-vous que la personne que vous aurez réussi à sensibiliser le fera à son tour auprès d’autres ! 

Si vous nous suivez, c’est peut-être que vous avez pris conscience, que vous prenez conscience de l’état de notre planète. Si vous nous lisez aujourd’hui, sachez que vous avez la possibilité de « faire votre part ». On vous accompagne pour vous lancer, à votre rythme. ManaMani c’est la simplicité au service de la démarche écologique et responsable. Rappelez-vous, on ne transforme pas le geste, on en fait un geste durable.

*Pour aller plus loin, je vous invite à consulter cette enquête globale sur l’éco-anxiété : http://www.solastalgie.fr/enquete-eco-anxiete/

 

Images : Adobe Stock

Auteur LILY

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